lundi 6 octobre 2014

Bracelet d'allaitement / de biberon

Le bracelet d’allaitement / biberon qu'est ce que s'est?

Ce bracelet allie la praticité et la beauté du bijoux.


Ce bracelet à pour fonction de remplacer votre papier et crayon. Au lieu d'écrire l’heure de prise et le sein si vous allaitez, vous vous servez du bracelet.

Le principe est simple, le bracelet est composé de différente perles. Les perles chiffres pour les heures, les petites perles grises pour les quarts- heure et les grosses perles de couleurs pour les demis-heures.

Voici un exemple :

La breloque tétine sert de repère pour l'heure, il vous suffit de la placer à l'heure de la prise. Ici la prise à été a 9h45 ( il y a la perle de l'heure "9" puis la perle quart d'heure, la perle demi heure et la perle quart d'heure ce qui fait 45min et donc 9h45. 



Ici avait vous trouver l'heure de prise?



heure de prise 4h45, cela peut être aussi 16h45.

Ensuite si vous allaiter pour savoir quel sein vous avez donné, il suffit de mettre la bracelet au poignet correspondant au sein donné. Si vous avez donné le sein gauche, placer le bracelet au poignet gauche.


C'est un cadeau original pour les futures mamans qui les surprendront à coup sur.

Profiter de l'offre de lancement vous pouvez acheter ce bracelet pour 8€, en me contactant en message privé

jeudi 2 octobre 2014

les droit de la salariée enceinte

La salariée n'a pas d'obligation légale d'informer l'employeur de sa grossesse.  La loi prévoit uniquement l'obligation d'informer l'employeur avant de partir en congé maternité.
La salariée enceinte n'est donc pas tenue de révéler sa grossesse auparavant :
  • ni au moment de l'embauche (même pour un CDD ),
  • ni pendant l'exécution du contrat de travail.
La salariée peut informer son employeur de sa grossesse au moment où elle le souhaite, par écrit ou verbalement. Cependant, tant qu'elle n'a pas prévenu son employeur, elle ne peut pas bénéficier des avantages légaux (et conventionnels, s'il en existe) tels que, par exemple :
  • la protection contre le licenciement,
  • les autorisations d'absence pour examens médicaux sans baisse de la rémunération,
  • la réduction du temps de travail quotidien.  


  1. La protection contre le licenciement 

Licenciement d'une salariée enceinte


La salariée enceinte bénéficie d'un régime protecteur applicable si l'employeur envisage son licenciement. Ainsi, l'employeur ne peut pas licencier une salariée au motif qu'elle est enceinte (ou en congé maternité). La protection est absolue ou relative, elle varie en fonction de la situation de la salariée.


Avant le congé de maternité

Dès lors que l'employeur a connaissance de la grossesse d'une salariée, il ne peut pas la licencier, sauf s'il justifie :
  • soit d'une faute grave de la salariée, à condition qu'elle ne soit pas liée à sa grossesse,
  • soit de son impossibilité de maintenir ce contrat pour un motif étranger à la grossesse ou à l'accouchement (par exemple, en cas de motif économique justifiant la suppression du poste).
Par conséquent, en dehors de ces motifs, une procédure de licenciement en cours est annulée à condition que la salariée envoie à son employeur un certificat médical justifiant qu'elle est enceinte et indiquant la date présumée de l'accouchement.
Le certificat est envoyé par lettre recommandée avec avis de réception, dans les 15 jours à compter de la notification du licenciement. La réintégration de la salariée enceinte dans l'entreprise doit avoir lieu au plus vite, après réception par l'employeur du certificat.


Pendant le congé de maternité

Pendant le congé de maternité, la salariée bénéficie d'une protection absolue (même en cas de faute grave ou licenciement économique, notamment). Ainsi, le licenciement ne peut ni être notifié à la salariée pendant le congé, ni prendre effet pendant le congé, même s'il a été notifié avant le début du congé.
La protection de la salariée en congé de maternité est absolue, qu'elle use ou non de son droit au congé. Par exemple, la salariée qui écourte son congé et reprend son activité 6 semaines après son accouchement alors qu'elle bénéficiait d'un droit à 10 semaines de congé reste totalement protégée jusqu'à l'expiration des 10 semaines.


À l'issue du congé de maternité

Pendant les 4 semaines qui suivent l'expiration du congé de maternité, la protection prévue avant le début du congé est de nouveau applicable.
À savoir : tout salarié en congé d'adoption bénéficie de la même protection qu'une salariée en congé maternité, que ce soit avant, pendant ou après le congé.


2. Les autorisations d'absences aux examens médicaux 


Une salariée enceinte peut-elle s'absenter pendant les heures de travail ?


Oui, la salariée a droit à une autorisation d'absence pour se rendre auxexamens médicaux (prénataux et postnataux) obligatoires prévus par l'assurance maladie. Ces absences sont considérées comme étant du temps de travail effectif pour la détermination de la durée des congés payés et au titre de l'ancienneté. Ces absences ne doivent pas entraîner une baisse de la rémunération.
La salariée doit pouvoir présenter tout justificatif de son absence, si l'employeur le demande.
À noter : le conjoint, le partenaire pacsé ou le concubin salarié de la femme enceinte bénéficie aussi d'une autorisation d'absence pour se rendre à 3 de ces examens médicaux.

3. La réduction du temps de travail 
La loi ne prévoit pas de réduction d'horaire pour la salariée enceinte.
Cependant, de nombreuses conventions collectives ouvrent droit à réduction d'horaire pendant tout ou partie de la grossesse, à des conditions qui varient en fonction de chacune d'elles. À défaut, ce droit peut être prévu par un accord collectif, un usage ou un arrangement avec l'employeur.

4. Une salariée enceinte peut-elle refuser d'effectuer certaines tâches ?


Oui. Toute salariée enceinte bénéficie d'une protection spécifique qui l'autorise à refuser d'effectuer certains travaux. Cette protection est applicable lorsque ces travaux exposent la salariée à des risques incompatibles avec une grossesse ou avec son état de santé.

En cas de poste exposé à certains risques

Bénéficiaires

Certains travaux exposant la salariée enceinte à des risques pour sa santé sont interdits, parmi lesquels :
  • l'usage du diable pour le transport de charges,
  • les travaux exposant aux agents chimiques dangereux, aux rayonnements ionisants, au virus de la rubéole ou toxoplasme.

Mesures proposées

L'employeur est tenu de proposer un autre emploi compatible avec la grossesse de la salariée. Cette proposition d'emploi est réalisée au besoin par la mise en œuvre de mesures temporaires telles que :
  • l'aménagement de son poste de travail,
  • ou l'affectation dans un autre poste de travail.
Les mesures prises ne doivent entraîner aucune diminution de rémunération.

Mesures impossibles

Si l'employeur est dans l'impossibilité de proposer à la salariée un autre emploi, il doit l'informer par écrit des motifs empêchant le reclassement. Dès lors, le contrat de travail est suspendu jusqu'à la date de début du congé de maternité, puis pendant 1 mois maximum après le retour du congé postnatal.
Durant la suspension du contrat, la salariée bénéficie d'une garantie de rémunération, composée des éléments suivants :
  • allocations journalières versées par la caisse primaire d'assurance maladie (CPAM),
  • complément de salaire à la charge de l'employeur.

En cas d'état de santé précaire

Affectation sur un autre poste

Si son état de santé l'exige, la salariée enceinte peut être affectée temporairement à un autre emploi, à son initiative ou à celle de l'employeur. L’état de santé doit être médicalement constaté par le médecin du travail ou le médecin traitant.
En cas de désaccord entre l'employeur et la salariée, ou lorsque le changement intervient à l'initiative de l'employeur, seul le médecin du travail peut prescrire une affectation sur un autre poste.
Si l'affectation est proposée dans un autre établissement, l'accord de la salariée est obligatoire.
Le changement d'affectation ne doit entraîner aucune diminution de rémunération.
À savoir : les conventions collectives peuvent prévoir des aménagements d'horaires (réduction de la durée du travail, temps de pause supplémentaires).

Terme de l'affectation

Cette affectation prend fin dès que l'état de santé de la salariée lui permet de retrouver son emploi initial (et, au plus tard, au terme de la grossesse). À l'issue du congé de maternité, la salariée qui a bénéficié d'une affectation temporaire doit être réintégrée dans l'emploi qu'elle occupait auparavant.

déclaration de grossesse à l'employeur

La déclaration de grossesse à l'employeur ne fait l'objet d'aucune obligation légale.

Tout d’abord, la déclaration de grossesse à l’employeur ne fait l’objet d’aucune obligation légale. De plus, aucun délai ne vous est imposé pour la faire.

Mais dans les faits, il convient de ne pas trop tarder afin de permettre à votre entreprise de s’organiser en prévision de votre absence, et surtout, pour ne pas vous priver de certains droits.

Toutefois, l’annoncer de « vive voix » ne suffit pas. Il faut y mettre les formes et aviser votre employeur par lettre recommandée avec accusé de réception. Celle-ci doit être accompagnée d’un certificat médical (à demander lors de votre1er examen prénatal) confirmant votre état, précisant la date présumée de votre accouchement et permettant de dater le début de votre congé maternité légal. Ce courrier peut également être remis en mains propres.

Une fois votre employeur ayant connaissance de votre grossesse 
 Vous avez droit automatiquement au congé maternité légal. A savoir : au minimum 8 semaines (2 semaines avant et 6 semaines après).  

• Vous ne pouvez pas être licenciée, sauf pour faute grave. Et cette disposition vous protège au retour de votre congé maternité, (4 semaines après la reprise du travail).  

• Vous pouvez, à certaines conditions et avec un certificat médical, demander une modification de vos conditions de travail, voire un changement de poste si celui-ci s’avère trop pénible ou contre-indiqué.  

• Vous pouvez également prétendre à un aménagement de vos horaires et à des autorisations d’absence pour effectuer vos visites et vos examens. Dans certaines entreprises, il existe même des dispositions particulières concernant les plages horaires des femmes enceintes. Renseignez-vous auprès de la direction du personnel. 

• Enfin si vous êtes en plein processus d’embauche, vous n’êtes pas légalement tenue de prévenir que vous êtes enceinte.  

Vous avez le droit de vous absenter de votre travail pour vos rendez vous médicaux. Vous serez payer même si vous n'êtes ps présente à votre poste

ce que dit la lOI 
 la salariée a droit à une autorisation d'absence pour se rendre auxexamens médicaux (prénataux et postnataux) obligatoires prévus par l'assurance maladie. Ces absences sont considérées comme étant du temps de travail effectif pour la détermination de la durée des congés payés et au titre de l'ancienneté. Ces absences ne doivent pas entraîner une baisse de la rémunération.
La salariée doit pouvoir présenter tout justificatif de son absence, si l'employeur le demande.
À noter : le conjoint, le partenaire pacsé ou le concubin salarié de la femme enceinte bénéficie aussi d'une autorisation d'absence pour se rendre à 3 de ces examens médicaux.

Gardez surtout une chose en tête : attendre un bébé, et plus tard être maman, ne doit pas vous mettre à l’écart des primes, des promotions ou des changements de statuts. Votre employeur doit vous considérer exactement comme les autres membres de son équipe.

Votre déclaration de grossesse doit impérativement être transmise avant la fin de la 14ème semaine de grossesse à la CAF et à la CPAM de votre lieu de résidence. Pour prévenir votre employeur, vous n’avez ni délai précis, ni obligation légale. Cependant, vous avez tout intérêt à ne pas trop attendre afin de bénéficier de vos droits et des éventuels aménagements prévues par la loi pour ménager les femmes enceintes.

Examens du 4ème mois de grossesse


Ce second examen est capital. Au cours de celui-ci, votre praticien vous pèsera, vérifiera votre tension artérielle, procédera à un examen d'urines. L'état de votre col et le rythme cardiaque de votre bébé sera également contrôlé.
Votre médecin va vous poser un certain nombre de questions habituelles :
  • Sentez-vous le bébé bouger ?
  • Avez-vous des saignements ?
  • Avez-vous des pertes ?
  • Avez-vous des contractions, des douleurs ?
  • Avez-vous des problèmes pour uriner ?
  • Avez-vous de la fièvre ?
L'examen se poursuit par la prise de poids. 
Le médecin prendra également votre tension artérielle, qui doit rester normale (grossesse souvent un peu basse) pendant toute la pression.
La hauteur de l'utérus est mesurée par un centimètre souple, cela permet de s'assurer de la bonne croissance du bébé.
Un examen vaginal permet de vérifier l'état du col, et de s'assurer en particulier que celui ci n'est pas trop ouvert.
L'activité cardiaque est enregistrée par un petit appareil à ultrasons ou par échographie, ce qui vous permet à nouveau d'entendre ce rythme rapide et si particulier des battements de coeur de votre bébé.

Les sérologies toxoplasmose et rubéole et RAI sont vérifiées et leur taux contrôlé.
Un examen d'urine permet de vérifier l'absence de sucre et d'albumine.
votre médecin pourra vous prescrire un traitement par fer pour recharger vos batteries.


Informations complémentaires 
Sauf avis contraire de votre gynécologue, vous pouvez continuer à avoir une vie sexuelle identique à celle que vous aviez avant d'être enceinte.

En cas de constipation : Pensez à boire régulièrement et à manger suffisamment de fibres. Un petit laxatif, doux, type suppositoires à la glycérine, peut aider ponctuellement, mais évitez-en l'usage systématique. Buvez de l'eau et faites un peu d'exercice, ce qui vous aidera à résoudre ce petit problème.

Peut être que certaines chanceuses pourront voir bébé à l'écho et savoir le sexe. Si votre gynécologue ne vous fait pas d'écho ne vous inquiétez pas c'est tout à fait normale, elle n'est pas prévue pour le 4ème mois, vous reverrez bébé au 5ème mois. Patience...

samedi 27 septembre 2014

Qu'est ce que la prise en charge de la grossesse à 100% par la CPAM?

Dans les démarches administratives pendant la grossesse, vous devez également envoyer votre déclaration de grossesse à votre CPAM avant la 14ème semaine de grossesse aussi. 

Vous bénéficierez alors de la prise en charge à 100 % des frais médicaux et d’hospitalisation entraînés pendant la grossesse, votre accouchement et les suites de votre accouchement, comme suit : 


Avant l'accouchement :
  • 7 examens médicaux obligatoires. Ils peuvent être pratiqués par un gynécologue ou par la sage-femme
    - le premier examen médical doit être effectué avant la fin du 3e mois de grossesse ;
    - les six autres examens médicaux doivent être pratiqués chaque mois, à partir du 4e mois de grossesse jusqu'à la date de l'accouchement.
  • 3 échographies au rythme d'une par trimestre :
    - les échographies sont remboursées à 70 % jusqu'à la fin du 5e mois de grossesse, puis à 100 % à partir du premier jour du 6e mois de grossesse ;
    - en cas de grossesse pathologique ou de pathologie fœtale, d'autres échographies peuvnet être prescrites; elles pourront être prises en charge, sous réserve de l'accord préalable du service médical de la caisse d'Assurance Maladie de la patiente.
  • 8 séances de préparation à l'accouchement prises en charge à 100 % ( attention il s'agit de préparation à la naissance classique, tous ce qui est haptonomie, champs prénatal, hypnose... ne sont normalement pas prises en charge, renseignez vous au près de votre CPAM)
  • L'amniocentèse et le caryotype fœtal sont réservés à certaines patientes présentant un risque particulier. Ils sont pris en charge à 100 % sous réserve, pour le caryotype foetal, de l'accord préalable du service médical de la caisse d'Assurance Maladie de la patiente.

Lors de l'accouchement

  • les honoraires d'accouchement ;
  • la péridurale ;
  • les frais de séjour à l'hôpital ou en clinique conventionnée dans la limite de 12 jours et en dehors des frais pour confort personnel (chambre particulière, télévision, etc.) ;
  • les frais de transport à l'hôpital ou à la clinique, en ambulance ou autre, sur prescription médicale.

Après l'accouchement

  • Un examen médical obligatoire.
    Cet examen postnatal doit être effectué dans les 8 semaines qui suivent l'accouchement.
  • des séances de rééducation abdominale / périnéo-sphinctérienne.
Les frais médicaux, pharmaceutiques (y compris les médicaments à vignette bleue et à vignette orange), d'analyse et d'examens de laboratoires, d'appareillage et d'hospitalisation sont également pris en charge à 100 % au titre de l'assurance maternité du premier jour du 6e mois de grossesse jusqu'au 12e jour après la date de l'accouchement.
Cette prise en charge est valable que les frais soient en rapport ou non avec la grossesse.
Dans le cadre de l'assurance maternité, les patientes concernées sont exonérées de la participation forfaitaire de 1 euro et de la franchise médicale sur les médicaments, les actes paramédicaux et les transports.

La déclaration de grossesse

La déclaration de grossesse est un document que votre gynécologue, sage femme ou médecin généraliste va remplir. Il sert à confirmer que vous êtes bien enceinte.

Ce document vous ait normalement remis lors de la visite du 3eme mois, mais il peut l'être avant.

Vous devez envoyer ce document à votre CAF et à votre CPAM. Ce document va ouvrir vos droit aux prestations familiale, ainsi qu'a la prise en charge en 100% à partir du 6ème mois de grossesse.

Vous devez envoyer les deux volet bleu à votre CAF et le volet rose à la CPAM.

Attention vous devez déclarer votre grossesse avant la fin de la 14ème semaine suivant la date présumée du début de grossesse ( 14 semaine de grossesse)



Lors de l’envoie à la caisse penser à faire en même temps votre demande de prime à la naissance. Si vous avez un numéro d'allocataire, il faut faire la demande en ligne sur le site de la caf.fr. Il vous est demander de saisir vos revenus et autres ressources.

Si vous n'avez pas de numéro d'allocataire. Télécharger les document déclaration de situation pour les prestations famillaile  et le document déclaration de ressources. Remplissez ces documents, joignez les document demandés et envoyer le tout à votre CAF avec la déclaration de grossesse. Vous recevrai un courrier de la CAF avec votre numéro d'allocataire

En retour, la CAF vous renverra un guide de surveillance médicale de la future maman et du nourrisson. Il permet de vous rappeler tous les examens à effectuer jusqu’aux trois mois du bébé afin de pouvoir bénéficier des allocations auxquelles vous avez droit. 

jeudi 25 septembre 2014

Accouchment en hopital ou clinique privée?




Accoucher à l'hôpital ou en clinique ? Les frais d'accouchement et leur prise en charge varient selon l'établissement que vous choisissez :

1) À l'hôpital ou en clinique conventionnée

Les frais d'accouchement (honoraires d'accouchement, péridurale) et les frais de séjour, dans la limite de 12 jours sauf les frais pour confort personnel (chambre particulière, télévision...) sont pris en charge à 100 %* et sont remboursés directement à l'établissement par votre caisse d'Assurance Maladie.
Aucune participation aux frais ne vous sera en principe demandée, excepté les éventuels dépassements d'honoraires et les frais pour confort personnel.
À noter que le forfait hospitalier est intégralement pris en charge du 1er jour du sixième mois de grossesse jusqu'au 12e jour après l'accouchement.
Par ailleurs, les frais de transport à l'hôpital ou à la clinique, en ambulance ou autre moyen de transport, peuvent être pris en charge sur prescription médicale.

* sur la base et dans la limite des tarifs de l'Assurance Maladie. Les dépassements d'honoraires et les frais pour confort personnel ne sont jamais pris en charge par l'Assurance Maladie. Ils peuvent éventuellement être pris en charge par votre complémentaire santé, si le contrat que vous avez souscrit le prévoit. Renseignez-vous auprès d'elle. ( chambre particulière, télévision...)


Avantages d’accoucher à l’hôpital :
Le coût, bien entendu ! Et le fait, aussi, que les hôpitaux disposent de maternité au moins de niveau 2, mais le plus souvent de niveau 3, ce qui signifie que tous les équipements sont sur place au moindre pépin.
Inconvénients d’accoucher à l’hôpital :
C’est plus subjectif, mais la notion de confort est moindre qu’en clinique. Les chambres individuelles sont rares, voire inexistantes, et certaines mamans se sentent bien seules dans ces grandes maternités où le personnel s’affaire auprès de toutes.

2) En clinique non conventionnée

Les frais d'accouchement (honoraires d'accouchement, péridurale) et les frais de séjour, dans la limite de 12 jours sauf les frais pour confort personnel (chambre particulière, télévision...) sont aussi remboursés à 100 % sur la base et dans la limite des tarifs de l'Assurance Maladie.
Si vous choisissez d'accoucher dans une clinique privée non conventionnée, sachez que les tarifs pratiqués y sont généralement plus élevés. Les frais restant à votre charge (dépassements d'honoraires, frais pour confort personnel) peuvent donc être très élevés et vous devrez faire l'avance des frais.
Pour savoir si la clinique que vous avez choisie est conventionnée ou non, contactez votre caisse d'Assurance maladie.

Dans tous les cas, renseignez-vous auprès de votre complémentaire santé sur la prise en charge des dépassements d'honoraires et des frais pour confort personnel (chambre particulière, télévision...).


Avantages d’accoucher en clinique :
Le confort, à n’en pas douter. Lors de votre inscription, vous pourrez opter pour une chambre individuelle et choisir d’avoir ou pas la télévision et/ou le téléphone. Structure plus petite que l’hôpital, la clinique offre également le plus souvent un accueil et une prise en charge humaine plus individualisée. Mais, là encore, cela dépend des établissements.
Inconvénients d’accoucher en clinique :
Outre le coût (vérifiez bien avant de vous engager dans quelle mesure les soins sont pris en charge à la fois par la Sécurité Sociale et par votre mutuelle et n’hésitez pas à demander un devis à transmettre à cette dernière), les maternités de clinique sont de niveau 1 ou, plus rarement, de niveau 2. Il faut savoir qu’en cas de problème sérieux, bébé sera transféré dans un établissement de niveau 3. Sachez, toutefois, que toutes les maternités sont organisées en réseau régional pour parer ce type d’éventualité.